Le Making of (2) Un vrai rêve de fille… mais pas que !

Le Making of (2) Un vrai rêve de fille… mais pas que !

L’avantage quand on décide de créer une marque de cosmétiques, c’est qu’on a le champ libre pour se concocter exactement les produits qu’on a envie de mettre. On peut choisir ce qu’ils contiendront (et ce qu’ils ne contiendront surtout pas….) avec les textures et les parfums qu’on préfère…

Un vrai rêve de fille !

Comme on avait déjà des idées assez précises sur les soins qu’on avait envie de mettre (efficaces, réellement naturels ET très très agréables à appliquer), et que, coup de chance, on avait des goûts assez proches, en moins d’une heure, l’affaire était entendue. Nos 3 premiers soins « basiques essentiels multi-fonctions» seraient :

– un produit pour se laver le visage le matin (et qui se rince à l’eau parce qu’on est toutes les deux adeptes du « splash  matinal » pour se réveiller ) et aussi, tant qu’à y être, qui fasse un joli teint (donc qui exfolie mais en douceur car ma peau ne supporte pas les gommages en grains)

– une très bonne crème de jour qui fasse tout (hydratante, anti-rides, anti-pollution…) avec une texture assez nourrissante (parce que Valérie aime bien les crèmes onctueuses) et qui laisse la peau mate et douce (parce que la mienne a une fâcheuse tendance à briller)

– un soin « miracle » qui évite de se réveiller avec une tête de gargouille quand on s’est couché tard ou qu’on est fatiguée et qui soit la version abordable d’un produit beaucoup beaucoup plus cher et un peu trop «  parabené » à notre goût…

Ca, c’était la phase «  Funny ». C’est après que ça s’est compliqué.

Faute de baguette magique disponible pour transformer d’un seul coup d’un seul nos rêves en produits, il a bien fallu attaquer la phase de concrétisation, nettement plus « laborieuse »  : le choix des actifs avec des dermatologues, le travail – et le retravail, et le retravail… de formulation (pas simple de se passer de certains ingrédients chimiques, faut vraiment être créatif !) , la certification Cosmebio avec les 150 kg de documentation à réunir, les achats de matières premières, la production, les tests, l’organisation de la logistique… On vous passe les détails mais heureusement qu’on n’avait effectivement pas anticipé tous les écueils et qu’on était deux pour se rebooster à tour de rôle. Cela dit, si c’était simple, ça se saurait. Donc premier conseil à toutes les auto-entrepreneuses : quand vous prendrez la mer, évitez d’anticiper tout les dangers certes (et merci Canto…), mais n’oubliez pas votre paire de rames. Le deuxième étant :  à deux, c’est nettement mieux, à la fois pour ramer, et surtout, très important, pour pouvoir rire ensemble de la hauteur des vagues…

Fin du deuxième épisode.

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